Zones Portuaires 2018 – Déambulation nocturne par Luc Babin

Déambulation de courts-métrages réalisés à la MQMP à l’occasion du Festival Zones Portuaires, animation Benoît Labourdette – 3ème édition à Saint-Nazaire 2018.

Luc BabinLuc Babin – Qui suis-je ?

De formation initiale photographe en 1974, j’ai fait de nombreux reportages, en passant par la captation vidéo, au tournage et montage de documentaire sur divers continents, tout en utilisant ma formation artistique et de formation de personnes dans des projets audiovisuels. En effet, j’ai obtenu le titre de formateur FTP : formation à la technologie de formation en 2008, lorsque je suis rentré de 13 années passées aux États Unis, dont j’ai la double nationalité. Ainsi, pendant 7 ans j’ai occupé le poste de formateur animateur au studio vidéo du Lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire, en travaillant avec les enseignants, l’administration pour la communication mais aussi, comme assistant d’une classe option arts visuels.

Mes années à SVA school of visual arts, de NYC – commercial télévision, m’ont influencé artistiquement dans ma façon de travailler dans tous les postes occupés que ce soit dans la conception de site web ou ma façon de filmer et de monter. Dans tous mes métiers, j’ai utilisé l’audiovisuel et le web. Mais avant tout, je suis un transmetteur en images.

Mes mots sont mes images.

La motivation transversale aux différents postes occupés dans ma vie est: mon réflexe à filmer ce qui se passe dans mon entourage et transmettre le territoire, le patrimoine, le travail, les habitants, leurs productions et les évènements. — Luc Babin

Patcash / Restoring Neighborhood par Juan Marquez Léon

Patcash / Restoring Neighborhood
Label: OHM
Autoproduction

Disque de récits, disque de voyages, disque de rencontres mais aussi de rupture dans ‘Les Cévennes’, titre en boucle et aux couleurs années 80, une des 2 chansons en français du premier album de Patcash ; groupe Guérandais créé en 2009 autour de Charles Lesage et Andraus Siméon qui se partagent guitares et chant, la batterie revenant à Romain Sadoux. L’album enregistré au studio OHM de Saint Nazaire a été masterisé à NY par Alan Douches, un ti’gars qui s’est déjà occupé du cas Motorhead ou Fat Boy Slim entre autres….Au clavier, Romina Cadiz brode de légers chœurs (le rock mi-tempo ‘Grow’ qui ouvre l’album) tandis que Norman Boutet apporte une touche folk avec sa mandoline. ‘Mysty Mountains’ mélodie aérienne flottant au dessus des monts brumeux de la Terre du Milieu, référence à Tolkien. ‘Seagull’ débute rêveur pour se muter en une plainte country blues gospel, une guitare puissante déchire l’espace de ses riffs électriques tandis que la mandoline arpège au premier plan. En hollandais est chanté ‘De Lijm En De Leer’ tandis que ‘Cyborg’ nous amène dans un univers mélancolique, un sentiment aquatique formé par des claviers et cette mandoline qui danse au dessus des flots. ‘Aquatic’, justement est le titre du morceau suivant, dans un style hip hop. Ailleurs, je m’avancerais à rapprocher ‘Banjo Boost’, machin tout tordu, genre ‘Delivrance’, cabossé, punk hillbilly, comme chanté par le fils caché d’Hasil Adkins, perdu au milieu des monts Appalaches à ‘In Pyongyang’ inspiré d’un long séjour en Corée du Nord de Charles. Hasard de l’actualité mondiale Kim Jong-One Trumpienne? ‘Sally’, hantée, clôture cet excellent disque de son empreinte folk blues gothique. — Juan Marquez Léon


Patcash tourne souvent dans notre région, au delà, et entend bien continuer à le faire. Il sera présent prochainement lors de la soirée de clôture du Prix Pelloutier décerné à l’ un des 8 auteurs de bandes dessinées sélectionnés par le CCP de Saint-Nazaire.


Juan Marquez Léon

Juan Marquez Léon est le chroniqueur de disques sur Zeitgeist. Et pas n’importe lequel !!! Après des décennies et des études à Séville, Grenade, Paris, Londres, New York, Tokyo et Berlin, Juan a posé son vélo à Saint-Nazaire pour bosser dans un « CAC 40 » et parcourt tous les jours 12km avec une vieille bécane à pédales, traversant Méan et Penhoët pour rejoindre son « headquarter » bien (ou peu) chauffé en Brière. Juan parle 32 langues couramment et la langue qu’il maîtrise le mieux est celle de la musique. Ici vous trouverez l’écriture de Juan, une personne passionnée et attachante. Bref, un gentil bonhomme qui a toujours son chapeau vissé sur la tête afin de lutter contre le vent et le crachin celtique de notre région.

Beth Hart / Live From New York / Front And Center par Juan Marquez Léon

 

Beth Hart

Beth Hart / Live From New York / Front And Center / CD/DVD / Genre : Pop Rock / Label : Provoque / Distribution : Mascot Label Groupe

La belle revient avec un live assez inattendu. En effet, alors qu’elle remplit quand même des salles de tailles assez importantes, l’option a été cette fois ci (ses précédents live étant l’incandescent ‘Live At Paradiso‘ de 2005 puis le ‘Live At Amsterdam‘ avec Joe Bonamassa de 2014) d’enregistrer dans un club pouvant contenir 200 personnes maxi, le ‘Iridium Jazz Club‘ de New York City. Ambiance feutrée et intimiste donc en ce 7 mars 2017 dans le cadre d’une Série TV de concerts sur WLIW. De plus, le choix s’étant porté sur l’interprétation de titres moins connus, 3 titres seulement proviennent de son ‘Fire On The Floor‘ de 2016, il n’est nullement question ici d’un Best Of en public. Pari osé me direz vous, mais qui, pour ma part, est intéressant parce qu’il dévoile une autre facette de son répertoire. Cette soirée est constituée de nombreuses ballades, irlandaise comme ‘St.Teresa‘, bluesy ou soul.

Beth est seule au piano pour ‘As Long As I Have A Song‘. Les tourments d’hier sont loin maintenant, la dame reste fragile mais semble bien entourée. Il y a quand même un blues assez intense dédié à sa mère, ‘Baddest Blues‘, puis un magnifique ‘Broken And Ugly‘ dans lequel sa voix scande une déflagration de rythm ‘n blues. Reste 3 rocks bien enlevés, dont 2 où est invité Sonny Landreth. ‘For My Friends‘ prend même l’allure d’un rock blues à la Cream/ Hendrix. Les acteurs sont John Nichols (guitare), Bob Marnelli (basse), Bill Ranson (batterie). Le DVD, que je n’ai pas reçu, comporterait des tires bonus en acoustique, des images du concert, et une interview. En définitive, un live relativement calme et une ambiance très club. Le chant de Beth Hart, comme à l’accoutumée, reste impressionnant en terme de profondeur et de sentiments exprimés. Une très grande chanteuse. — Juan Marquez Léon. ( Article paru dans Blues Again )

Juan Marquez Léon

Juan Marquez Léon est le chroniqueur de disques sur Zeitgeist. Et pas n’importe lequel !!! Après des décennies et des études à Séville, Grenade, Paris, Londres, New York, Tokyo et Berlin, Juan a posé son vélo à Saint-Nazaire pour bosser dans un « CAC 40 » et parcourt tous les jours 12km avec une vieille bécane à pédales, traversant Méan et Penhoët pour rejoindre son « headquarter » bien (ou peu) chauffé en Brière. Juan parle 32 langues couramment et la langue qu’il maîtrise le mieux est celle de la musique. Ici vous trouverez l’écriture de Juan, une personne passionnée et attachante. Bref, un gentil bonhomme qui a toujours son chapeau vissé sur la tête afin de lutter contre le vent et le crachin celtique de notre région.

Pierre Joubert en concert au Café Scott de Saint-Nazaire par Luc Babin

Pierre Joubert en concert au Café Scott de Saint-Nazaire, le12 mai 2018. Chansons françaises. 7:30 d’extraits d’un concert de 96min.

Luc BabinLuc Babin – Qui suis-je ?

De formation initiale photographe en 1974, j’ai fait de nombreux reportages, en passant par la captation vidéo, au tournage et montage de documentaire sur divers continents, tout en utilisant ma formation artistique et de formation de personnes dans des projets audiovisuels. En effet, j’ai obtenu le titre de formateur FTP : formation à la technologie de formation en 2008, lorsque je suis rentré de 13 années passées aux États Unis, dont j’ai la double nationalité. Ainsi, pendant 7 ans j’ai occupé le poste de formateur animateur au studio vidéo du Lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire, en travaillant avec les enseignants, l’administration pour la communication mais aussi, comme assistant d’une classe option arts visuels.

Mes années à SVA school of visual arts, de NYC – commercial télévision, m’ont influencé artistiquement dans ma façon de travailler dans tous les postes occupés que ce soit dans la conception de site web ou ma façon de filmer et de monter. Dans tous mes métiers, j’ai utilisé l’audiovisuel et le web. Mais avant tout, je suis un transmetteur en images.

Mes mots sont mes images.

La motivation transversale aux différents postes occupés dans ma vie est: mon réflexe à filmer ce qui se passe dans mon entourage et transmettre le territoire, le patrimoine, le travail, les habitants, leurs productions et les évènements. — Luc Babin

Josh T. Pearson / The Straight Hits / by Juan Marquez Léon

Josh T. Pearson / The Straight Hits / 2017 / Mute Records

Réédition d’un double album fleuve que certains considèrent comme le dernier chef d’oeuvre du rock. Un remixage impressionnant du seul et unique album de Lift To Experience ‘The Texas Jer.USA.lem Crossroads‘ paru initialement en 2001. L’engin se situait entre Jeff Buckley et My Bloody Valentine. Un groupe de 3 Texans mal rasés et dont un des membres portait un chapeau de cowboy poussiéreux pour un déluge de psaumes incendiés de guitares messianiques. Mixée par le Cocteau Twins, Simon Raymonde, cette flamboyance christo-romantique était produit par Josh T. Pearson, le chanteur guitariste leader du trio, un fils de pasteur venu de nulle part. En ce début de siècle, l’album m’avait fort impressionné. Et puis…plus rien. Le ‘lonesome cowboy’ s’était évaporé dans le désert. Pearson vécu de petits boulots sans pour autant quitter la musique et la scène en solo ou en collaborant avec My Bloody Valentine, Dirty Three. Un single reprise d’Hank Williams et des titres pour le cinéma, une vie erratique entre le Texas, Berlin et Paris jusqu’en 2011. Puis, surprise la sortie de ‘Last Of The Country Gentlemen’, album acoustique sous son seul nom et encensé par la presse spécialisée.

Et v’la pas que sort en 2018 ce ‘The Straight Hits’. Le type a de l’humour…, nous pondre un album de hits alors qu’il s’est passé 17 ans entre le premier et celui ci. Il s’agit là en quelque sorte, bien inattendue, d’un concept album autour du terme ‘Straight’. Tous les titres possèdent ce mot : droit et direct. Le constat est là c’est une véritable claque…rien entendu de tel depuis le premier Gun Club, Flesh Eaters ou récemment, les regrettés The Amazing Snikeheads. Une country hantée. ‘Straight To The Top’ est à rapprocher des Cramps tellement ce rockabilly punk est possédé….Dieu ce son! ‘Straight At me’ et son clavier sonne comme un titre de ? Mark And Mysterians ou des Stranglers. ‘Straight Laced Come Undone’ nous ramène à son album folk. ‘Damn Straights’, et surtout ‘Loved Straight To Hell’ pour cette intensité romantique et désespérée, qui rappelle Lift To Experience, sont à situer juste à côté de Tamino, ce jeune géant qui démarre actuellement. Un truc de crooner de fête foraine se nomme ‘The Dire Straits Of Love’… hilarant !

Et la grande chose, ‘A Love Song (Set Me Straight) avec sa trompette à la Pale Fountains de Liverpool emporte divinement tout. Un final pour touches de piano (?) suspendues pour ‘Straight Download Again’ en attendant d’être nommé meilleur album de l’année. Aux dernières nouvelles le gars s’est rasé la barbe…mais porte toujours un Stetson sur la tête. — Juan Marquez Léon

Juan Marquez Léon

Juan Marquez Léon est le chroniqueur de disques sur Zeitgeist. Et pas n’importe lequel !!! Après des décennies et des études à Séville, Grenade, Paris, Londres, New York, Tokyo et Berlin, Juan a posé son vélo à Saint-Nazaire pour bosser dans un « CAC 40 » et parcourt tous les jours 12km avec une vieille bécane à pédales, traversant Méan et Penhoët pour rejoindre son « headquarter » bien (ou peu) chauffé en Brière. Juan parle 32 langues couramment et la langue qu’il maîtrise le mieux est celle de la musique. Ici vous trouverez l’écriture de Juan, une personne passionnée et attachante. Bref, un gentil bonhomme qui a toujours son chapeau vissé sur la tête afin de lutter contre le vent et le crachin celtique de notre région.

Archi Deep / Archi Deep / par Juan Marquez Léon

Archi Deep / Archi Deep / Autoproduction Arthur Di Piazza
Mail : contact@archideep.com

Adieu les Monkeyshakers, la précédente formation d’Arthur Di Piazza qui s’était offert le bonheur d’enregistrer jusqu’à Memphis ; voici donc le duo Archi Deep. Toujours dans une veine bien chromée à la Queen Of The Stone Age (‘With No Money No Time’), ce groupe insulaire de l’Ile d’Oléron, nous offre ce nouveau 6 titres. Le batteur en ce qui concerne le duo sur scène est Camille Sullet, viennent ensuite les claviers et orgues de Frédéric Scamps, la guitare acoustique de Lucas Thiefaine sur ‘I’ll Be By Your Side’ et la rythmique sur ‘Lose My Mind’. L’objet de cette chronique a été réalisé et arrangé par Dominique Ledudal, Lucas Thiéfaine, Frédéric Scamps et Arthur. ‘Lose My Mind’ avec ses senteurs de Red Hot Chili Peppers ouvre le mini CD avec force. La guitare électrique à travers moult effets bâtit un mur sonique. La post production au mix dans ‘The Thrill To Kill’ nous ferait même croire que c’est Jack White et sa Telecaster qui se sont pointés en studio. ‘I’m Just A Man’ sorte de blues acoustique sur lequel se greffent au fur et à mesure, batterie et riffs de guitare électrique pour finir sur une accélération punk du meilleur effet. Arthur est un sacré bon chanteur. On entend dans l’ intro de ‘Hey’ comme une roue qui tourne.

Celle ci nous renvoie direct plus de 40 ans dans le passé, à une époque où Eric Clapton et Steve Winwood formaient cette formation nommée Blind Faith ; une merveille de mélodie acoustique que ce titre. ‘I’ll Be By Your Side’ et ses ‘Ooh Ooh…!!!!’ à la Rolling Stones devrait bien dépoter en public. Hey les gars! si vous passez par chez moi, je rapplique — Juan Marquez Léon.

Juan Marquez Léon

Juan Marquez Léon est le chroniqueur de disques sur Zeitgeist. Et pas n’importe lequel !!! Après des décennies et des études à Séville, Grenade, Paris, Londres, New York, Tokyo et Berlin, Juan a posé son vélo à Saint-Nazaire pour bosser dans un « CAC 40 » et parcourt tous les jours 12km avec une vieille bécane à pédales, traversant Méan et Penhoët pour rejoindre son « headquarter » bien (ou peu) chauffé en Brière. Juan parle 32 langues couramment et la langue qu’il maîtrise le mieux est celle de la musique. Ici vous trouverez l’écriture de Juan, une personne passionnée et attachante. Bref, un gentil bonhomme qui a toujours son chapeau vissé sur la tête afin de lutter contre le vent et le crachin celtique de notre région.

The Rockwell Avenue Blues Band  / Back To Chicago / par Juan Marquez Léon

The Rockwell Avenue Blues Band /Back To Chicago / Label : Delmark

La marque à la lettre D a encore frappé très fort. Faut il le rappeler? Delmark, fondé en 1953, est le plus ancien label de blues chicagoan encore en activité. ‘Back To Chicago’ donc. Ken Saydak, 40 ans de carrière (chant et claviers pour Johnny Winter, Lonnie Brooks, Mighty Joe Young….),  co-fondateur en son temps des Big Shoulders a eu l’idée de réunir en studio des vétérans de studio de ce prestigieux label. C’est ainsi que l’on retrouve l’excellent harmoniciste et chanteur Tad Robinson, ayant fait partie également des Big Shoulders. Le chanteur guitariste Steve Freund, qui a commencé chez Sunnyland Slim et qui depuis aligne au compteur plus de 50 albums de la maison Delmark en tant que sideman, dont un Grammy pour sa participation au ‘Blues Explosion’ de Koko Taylor. Le bassiste est Harlan Terson (Lonnie Brooks, Otish Rush, Jimmy Rogers…). Le batteur se nomme Marty Bonder (Junior Wells, Buddy Guy, Eric Clapton, Albert Collins….).

Vu les CV de ces messieurs, il serait complètement déplacé de leur rappeler la révision de leur blues avant d’enregistrer. Ces types ont ça dans les veines et ça s’entend : l’album n’a nécessité que 3 jours d’enregistrement. La moitié du disque est constitué de compositions plutôt soul blues voir gospel (‘We Believe’) et c’est Tad Robinson qui s’y colle, tant sa voix et son chant sont à la hauteur de cette musique ‘de l’âme’. Si l’on écarte la dernière chanson ‘Dream’, rêveuse et mélodique, composée et interprétée par le pianiste Ken Saydak, le restant est constitué de blues de ce dernier ou  écrits par le guitariste Steve Freund.

Boogie à la manière de ‘Green Onions’ de Booker T. And The Mg’s avec ‘Boogie In The Rain’, des blues lents ou mid tempo, aux couleurs louisianaises (‘Stranger Blues’). Il y a comme un vent de liberté dans ces blues. Dans son intervention personne n’y est systématique ou ‘attendu’. Au contraire, chacun y évolue avec aisance dans une parfaite harmonie d’ensemble. C’est la marque des plus grands. Merci messieurs pour nous offrir une telle musique. — Juan Marquez Léon

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Juan Marquez Léon

Juan Marquez Léon est le chroniqueur de disques sur Zeitgeist. Et pas n’importe lequel !!! Après des décennies et des études à Séville, Grenade, Paris, Londres, New York, Tokyo et Berlin, Juan a posé son vélo à Saint-Nazaire pour bosser dans un « CAC 40 » et parcourt tous les jours 12km avec une vieille bécane à pédales, traversant Méan et Penhoët pour rejoindre son « headquarter » bien (ou peu) chauffé en Brière. Juan parle 32 langues couramment et la langue qu’il maîtrise le mieux est celle de la musique. Ici vous trouverez l’écriture de Juan, une personne passionnée et attachante. Bref, un gentil bonhomme qui a toujours son chapeau vissé sur la tête afin de lutter contre le vent et le crachin celtique de notre région.

IF5 – Concert SNPLIMCNPUP au Garage de Saint-Nazaire par Luc Babin

Luc BabinLuc Babin – Qui suis-je ?

De formation initiale photographe en 1974, j’ai fait de nombreux reportages, en passant par la captation vidéo, au tournage et montage de documentaire sur divers continents, tout en utilisant ma formation artistique et de formation de personnes dans des projets audiovisuels. En effet, j’ai obtenu le titre de formateur FTP : formation à la technologie de formation en 2008, lorsque je suis rentré de 13 années passées aux États Unis, dont j’ai la double nationalité. Ainsi, pendant 7 ans j’ai occupé le poste de formateur animateur au studio vidéo du Lycée Aristide Briand de Saint-Nazaire, en travaillant avec les enseignants, l’administration pour la communication mais aussi, comme assistant d’une classe option arts visuels.

Mes années à SVA school of visual arts, de NYC – commercial télévision, m’ont influencé artistiquement dans ma façon de travailler dans tous les postes occupés que ce soit dans la conception de site web ou ma façon de filmer et de monter. Dans tous mes métiers, j’ai utilisé l’audiovisuel et le web. Mais avant tout, je suis un transmetteur en images.

Mes mots sont mes images.

La motivation transversale aux différents postes occupés dans ma vie est: mon réflexe à filmer ce qui se passe dans mon entourage et transmettre le territoire, le patrimoine, le travail, les habitants, leurs productions et les évènements. — Luc Babin